Réinfo du 18 Février

Présenté par Sylvie Collet.
AU SOMMAIRE DE CE NUMÉRO :
Réinfo, magazine d'information du Parti de la France du 18 février 2019
• Le rapport de la cour des comptes 2019 : Comme tous les ans, la cour nous livre le « best of » des gabegies de la république, cette année elle épingle entre autres, Radio France, le mobilier national et EDF qui croyait-on nous devait plus que la lumière.
• Intervention Française au Tchad. Le gouvernement se félicite de son opération dans le Tibesti contre une colonne de pick-up venus de Libye. Nous verrons ensemble que cette affaire d’assistance à un allié agressé n’est pas aussi simple et ce sera l’occasion également de revenir sur la présence d’Alexandre Benalla au Tchad.
• Tout va bien, vous êtes en Macronie. Avec un médecin inspecteur régional placé sous contrôle judiciaire pour agression sexuelle sur des élèves de l’école de police ; avec la tentative de perquisition à Mediapart toujours sur l’affaire Benalla qui n’en finit pas d’empoisonner les plus hautes sphères de l’État ; et l’incroyable déclaration de François Cornut-Gentille sur l’incapacité pour l’État de connaître le nombre réel d’habitants du département de Seine-Saint-Denis.
• Laurent Gbagbo libéré. À cette occasion, nous ferons un petit rappel sur les conditions de son arrestation et sur les conséquences politiques et économiques tant pour la Côte d’Ivoire que pour la France.

Macro , rends moi mon vote

MACRON, RENDS-MOI MON VOTE !

La Rédaction

Par Christian Baeckeroot, ancien député, membre du Bureau politique du Parti de la France.

Vers un référendum ? Pourquoi pas ! Mais d’abord des excuses pour avoir violé la décision populaire en 2005.
Le 29 mai 2005, les Français, à 54,68, répondaient NON à la question qui leur était posée par référendum en vertu de l’article 11 de la Constitution française par le Président de la République Jacques Chirac, après adoption du texte du projet dans les mêmes termes par les deux Assemblées : « Approuvez-vous le projet de loi permettant la ratification du traité établissant une Constitution européenne ? ».
Couplé au NON des Pays bas, et puisqu’un seul pays refusant de ratifier le texte suffisait à le rendre inopérant, ce refus français aurait dû signer la fin de cette Constitution de l’Union voulue par les supranationaux mondialisés, architecture institutionnelle visant à abattre les derniers murs d’indépendance nationale dont Valery Giscard d’Estaing fut le maître d’œuvre à la tête de la Convention chargée d’en établir les règles.
Il n’en fut rien. Dans un déni de démocratie sans précédent, les européistes s’acharnant dans leur projet funeste, réussirent à contourner les décisions populaires en rédigeant un nouveau traité qui reprenait 90 % des éléments de la Constitution sans y mettre ni le mot ni la nature institutionnelle. Ce fut le honteux Traité de Lisbonne que Nicolas Sarkozy devenu Président fit ratifier par le Congrès et signa le 13 décembre 2007.
Au moment où, désireux de sortir si possible par le haut de la crise des Gilets jaunes, Emmanuel Macron semble vouloir organiser un nouveau référendum à l’issue des débats nationaux/alibis qu’il a voulus, organisés et cadrés, ne serait-il pas juste, souhaitable et pour tout dire réparateur que la République, par la voix de son Président, reconnaisse l’atteinte faite à la souveraineté du peuple français, bafoué dans sa volonté, nié dans sa parole et muselé dans son pouvoir décisionnaire ?
Le traité de Lisbonne fut une infamie, non seulement dans ses intentions – le fédéralisme comme seule voie pour le destin du Continent – mais dans sa pratique – toujours moins d’indépendance, toujours plus de technocratie et de pouvoir bureaucratique de la Commission – et dans ses effets – la marche en rythme accélérée vers la financiarisation des marchés et vers l’immigrationnisme, ce qui ne fut pas pour rien dans la crise financière de 2008, ni dans celle de la déferlante migratoire de 2017, la première faisant encore sentir ses effets sur nos économies, la seconde étant bien loin de se finir.
Sans le Traité de Lisbonne, l’Europe et la France auraient été mieux armées pour faire face à ces deux crises majeures.
En gage de sincérité dans sa démarche affichée de rendre la parole au peuple, les Français attendent du Chef de l’État qu’il déclare, par souci de repentance pour une fois utile et légitime, la responsabilité de la République dans l’injustice politique, nationale et identitaire qui leur a été faite.

Réinfo du 4 Février..

RÉINFO, MAGAZINE D’INFORMATION DU PARTI DE LA FRANCE DU 4 FÉVRIER 2019

La Rédaction

Présenté par Sylvie Collet.

AU SOMMAIRE DE CE NUMÉRO :
Réinfo, magazine d'information du Parti de la France du 4 février 2019
• La souveraineté c’est le bilatéral : l’interventionnisme désordonné de l’Union européenne à la remorque des États-Unis, mets en évidence la perte de souveraineté des nations. Nous verrons comment lutter contre cette globalisation de la politique étrangère en privilégiant le bilatéralisme.
• Retour des Djihadistes en France.Le gouvernement veut rapatrier des terroristes de Daech sous prétexte qu’ils sont nés en France. Mais ces hommes et ces femmes ont fait le choix de se battre pour un autre pays et nous n’avons donc aucune obligation de les recevoir. Afin de faciliter cette décision, il est urgent de réformer notre code de la nationalité.
•Tout va bien, vous êtes en Macronie. Avec un florilège des citations méprisantes d’Emmanuel Macron et un coup d’œil sur le face-à-face des Gilets jaunes et des policiers.
• Le Franc CFA. Cette monnaie éditée en France qui continue de maintenir une partie de l’Afrique sous tutelle, entretenant la corruption des élites et l’asservissement des populations, au service des multinationales et au détriment du peuple de France comme d’Afrique.