Meeting régional PACA de la droite nationale le 23 Février 2019

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Réinfo du 18 Février

Présenté par Sylvie Collet.
AU SOMMAIRE DE CE NUMÉRO :
Réinfo, magazine d'information du Parti de la France du 18 février 2019
• Le rapport de la cour des comptes 2019 : Comme tous les ans, la cour nous livre le « best of » des gabegies de la république, cette année elle épingle entre autres, Radio France, le mobilier national et EDF qui croyait-on nous devait plus que la lumière.
• Intervention Française au Tchad. Le gouvernement se félicite de son opération dans le Tibesti contre une colonne de pick-up venus de Libye. Nous verrons ensemble que cette affaire d’assistance à un allié agressé n’est pas aussi simple et ce sera l’occasion également de revenir sur la présence d’Alexandre Benalla au Tchad.
• Tout va bien, vous êtes en Macronie. Avec un médecin inspecteur régional placé sous contrôle judiciaire pour agression sexuelle sur des élèves de l’école de police ; avec la tentative de perquisition à Mediapart toujours sur l’affaire Benalla qui n’en finit pas d’empoisonner les plus hautes sphères de l’État ; et l’incroyable déclaration de François Cornut-Gentille sur l’incapacité pour l’État de connaître le nombre réel d’habitants du département de Seine-Saint-Denis.
• Laurent Gbagbo libéré. À cette occasion, nous ferons un petit rappel sur les conditions de son arrestation et sur les conséquences politiques et économiques tant pour la Côte d’Ivoire que pour la France.

Macro , rends moi mon vote

MACRON, RENDS-MOI MON VOTE !

La Rédaction

Par Christian Baeckeroot, ancien député, membre du Bureau politique du Parti de la France.

Vers un référendum ? Pourquoi pas ! Mais d’abord des excuses pour avoir violé la décision populaire en 2005.
Le 29 mai 2005, les Français, à 54,68, répondaient NON à la question qui leur était posée par référendum en vertu de l’article 11 de la Constitution française par le Président de la République Jacques Chirac, après adoption du texte du projet dans les mêmes termes par les deux Assemblées : « Approuvez-vous le projet de loi permettant la ratification du traité établissant une Constitution européenne ? ».
Couplé au NON des Pays bas, et puisqu’un seul pays refusant de ratifier le texte suffisait à le rendre inopérant, ce refus français aurait dû signer la fin de cette Constitution de l’Union voulue par les supranationaux mondialisés, architecture institutionnelle visant à abattre les derniers murs d’indépendance nationale dont Valery Giscard d’Estaing fut le maître d’œuvre à la tête de la Convention chargée d’en établir les règles.
Il n’en fut rien. Dans un déni de démocratie sans précédent, les européistes s’acharnant dans leur projet funeste, réussirent à contourner les décisions populaires en rédigeant un nouveau traité qui reprenait 90 % des éléments de la Constitution sans y mettre ni le mot ni la nature institutionnelle. Ce fut le honteux Traité de Lisbonne que Nicolas Sarkozy devenu Président fit ratifier par le Congrès et signa le 13 décembre 2007.
Au moment où, désireux de sortir si possible par le haut de la crise des Gilets jaunes, Emmanuel Macron semble vouloir organiser un nouveau référendum à l’issue des débats nationaux/alibis qu’il a voulus, organisés et cadrés, ne serait-il pas juste, souhaitable et pour tout dire réparateur que la République, par la voix de son Président, reconnaisse l’atteinte faite à la souveraineté du peuple français, bafoué dans sa volonté, nié dans sa parole et muselé dans son pouvoir décisionnaire ?
Le traité de Lisbonne fut une infamie, non seulement dans ses intentions – le fédéralisme comme seule voie pour le destin du Continent – mais dans sa pratique – toujours moins d’indépendance, toujours plus de technocratie et de pouvoir bureaucratique de la Commission – et dans ses effets – la marche en rythme accélérée vers la financiarisation des marchés et vers l’immigrationnisme, ce qui ne fut pas pour rien dans la crise financière de 2008, ni dans celle de la déferlante migratoire de 2017, la première faisant encore sentir ses effets sur nos économies, la seconde étant bien loin de se finir.
Sans le Traité de Lisbonne, l’Europe et la France auraient été mieux armées pour faire face à ces deux crises majeures.
En gage de sincérité dans sa démarche affichée de rendre la parole au peuple, les Français attendent du Chef de l’État qu’il déclare, par souci de repentance pour une fois utile et légitime, la responsabilité de la République dans l’injustice politique, nationale et identitaire qui leur a été faite.

Réinfo du 4 Février..

RÉINFO, MAGAZINE D’INFORMATION DU PARTI DE LA FRANCE DU 4 FÉVRIER 2019

La Rédaction

Présenté par Sylvie Collet.

AU SOMMAIRE DE CE NUMÉRO :
Réinfo, magazine d'information du Parti de la France du 4 février 2019
• La souveraineté c’est le bilatéral : l’interventionnisme désordonné de l’Union européenne à la remorque des États-Unis, mets en évidence la perte de souveraineté des nations. Nous verrons comment lutter contre cette globalisation de la politique étrangère en privilégiant le bilatéralisme.
• Retour des Djihadistes en France.Le gouvernement veut rapatrier des terroristes de Daech sous prétexte qu’ils sont nés en France. Mais ces hommes et ces femmes ont fait le choix de se battre pour un autre pays et nous n’avons donc aucune obligation de les recevoir. Afin de faciliter cette décision, il est urgent de réformer notre code de la nationalité.
•Tout va bien, vous êtes en Macronie. Avec un florilège des citations méprisantes d’Emmanuel Macron et un coup d’œil sur le face-à-face des Gilets jaunes et des policiers.
• Le Franc CFA. Cette monnaie éditée en France qui continue de maintenir une partie de l’Afrique sous tutelle, entretenant la corruption des élites et l’asservissement des populations, au service des multinationales et au détriment du peuple de France comme d’Afrique.

Réinfo du 21 Janvier 2019

RÉINFO, MAGAZINE D’INFORMATION DU PARTI DE LA FRANCE DU 21 JANVIER 2019
AU SOMMAIRE DE CE NUMÉRO :
Réinfo, magazine d'information du Parti de la France du 21 janvier 2019
• Le CICE rentable surtout pour les grands patrons : Destiné à toutes les entreprises qui emploient des salariés, ce crédit d’impôt devait les aider à embaucher et à investir. Nous verrons que cette usine à gaz n’a créé aucun emploi et a surtout bénéficié aux multinationales qui annoncent cette année des dividendes records, pour leurs actionnaires.
• Sécurité sociale nouvelle hausse. Le gouvernement veut faire des économies sur le dos de la santé et du porte-monnaie des Français. Alors que la demande du Sénat d’un rapport d’information sur l’étendue  d’une fraude à notre système de protection sociale, estimée en 2011 à 14 milliards d’euros par an, n’a pas été suivie par l’Assemblée nationale.
•Tout va bien, vous êtes en Macronie. Avec la suite du feuilleton Benalla, la loi Egalim face à un Conseil constitutionnel sous l’influence des lobbies industriels et le choix du gouvernement de faire appel à un cabinet d’avocats pour écrire l’exposé des motifs de sa loi sur les mobilités.
• FEAGA et FEADER escroquerie et loupé monumental.La PAC continue de creuser des inégalités entre agriculteurs favorisant les grandes exploitations et paupérisant les plus petites. On parlera également des dysfonctionnements de gestion des fonds, lié au logiciel imposé par l’Etat et qui va faire perdre aux territoires ruraux près de 700 millions d’euros.

Effet boomerang, un peu d’histoire

Parti de la France

Tribune libre (17/08/16)

L’effet  Boomerang

(1792 – 2016)

«Sus aux terroristes qui attaquent la république !» proclament maintenant les révolutionnaires, adulateurs de leurs sosies de 1789, en se voulant «dévotement» laïcs par haine du Christ, totalement gratuits faute de fondement historique cohérent et enraciné, et unanimement obligatoires dans leurs barbouillis de lois, celles-ci souvent liberticides quoique inefficaces. Mais qu’en est-il de la tradition nationale séculaire qui devrait être la sève nourricière et protectrice de notre peuple ?  

 «La patrie est en danger !» hurlaient jadis les jacobins, coupeurs de têtes et francs-maçons, tout en faisant table rase de l’héritage national élaboré pertinemment pendant treize siècles depuis CLOVIS, père fondateur de la patrie française. Et la France ne s’est jamais vraiment relevée de cet attentat-là.

L’offensive sanguinaire des islamistes, le «vendredi noir » du 13/11/15, avait donc déjà bouclé un cercle particulièrement vicieux. En effet le défaut de la cuirasse des vantards de la forfanterie républicaine est dû à une brisure postérieure causée par les kalashnikovs des terroristes musulmans de 2015, succédant à une fissure antérieure léguée par les guillotines des terroristes francs-maçons de 1793. Écartelée par cette contradiction, la république ne s’est pas relevée de ces attentats. Malins, malins et demi…. Puis ce fut le comble de l’expiation, le jour de « leur » fête nationale du 14/07/2016 à Nice. Ce « dies irae » (jour de la colère divine), la punition de ce peuple français renégat a été implacable : se voulant majoritairement héritier des « grands » ancêtres génocideurs, ce peuple inconséquent et étourdi avait oublié, depuis bien longtemps, que par décret royal de Louis XIII, la fête nationale française est celle de la commémoration de l’Assomption de la Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, le 15 août. En effet, la France fut essentiellement la fille aînée de l’Église catholique, socle pendant quinze siècles de notre Nation. Hélas, depuis Vatican II…. la subversion mondialiste, sous le masque ridé du vieux «modernisme» voltairien, imposa la dénaturation du christianisme en exhumant l’héritage des hérétiques du XVIIIe siècle (Talleyrand – «évêque»), du XIXe (Lammenais – «abbé» ; Roca – «abbé»), du XXe (Teihard de Chardin – «abbé»). Le concile qui ne fut, en fait, qu’un conciliabule pseudo-catholique, réalisa l’objectif des Carbonari, francs-mac. italiens, en imposant le pouvoir de la clique héritière des Illuminés de Weisshaupt (juif bavarois, «converti» catho. et père fondateur du complot révolutionnaire qui initia, en France (1789), le bouleversement universel). L’effet caractéristique du coup d’état conciliaire fut la mort subite voire brutale, plus que suspecte, du dernier Pape catholique Jean-Paul 1er, dont l’«entourage» interdit l’autopsie. Flou circonstanciel qui justifie la présomption d’assassinat, lequel serait bien dans la tradition du fanatisme terroriste et révolutionnaire.             

Ainsi ABOU BAKR al-BAGHDADI, le chef du prétendu «État» islamique, est le spectre revenant aujourd’hui de ROBESPIERRE, qui éleva hier le terrorisme à la hauteur d’une institution et qui ensanglanta la France. L’un vomit sa haine contre les Croisés ; l’autre en fit autant deux siècles plus tôt en massacrant les fidèles de la Croix.

Bref, les républicains de jadis ont lancé un boomerang révolutionnaire que les républicains d’aujourd’hui reçoivent en pleine gueule. Or ceux-ci, stupéfaits par la violence salafiste, sont les rejetons, à la huitième génération, de ceux-là.  

Depuis plus de deux siècles, les républicains (tous plus ou moins maçonniques, jacobins, «démocrates » mais méfiants des élans du peuple qu’ils méprisent pour ses réactions de bon sens dites dédaigneusement «populistes », marxistes, capitalistes «libéraux » c’est-à-dire gloutonnement voraces, communistes, cosmopolites, sionistes, mondialistes) ont imposé violemment le culte des destructeurs de la brillante Nation Française originelle. Cette France qui fut si longtemps le phare de la civilisation européenne et chrétienne, aux époques où celle-ci était encore héritière des preux chevaliers.

Ce culte maléfique a été porté jusqu’à la vénération par le «tigre» de papier, et franc-maçon de haut grade, CLÉMENCEAU qui prononça, à la tribune de la Chambre des députés en 1891, ces paroles impardonnables :

  « J’ approuve tout de la Révolution :

Les massacres de septembre, les noyades de Nantes, les mariages républicains où les vierges, accouplées à des hommes par une imagination néronienne, avant d’être jetées dans la Loire, avaient à la fois l’angoisse de la mort et la souffrance de la pudeur outragée.

Les horreurs de Lyon, où on attachait les enfants à la gueule des canons, et les égorgements de vieillards de quatre-vingt-dix ans et de jeunes filles à peine nubiles.

Tout cela forme un bloc glorieux et je défends qu’on y touche. Je défends que, sur un théâtre qui dépend de l’État, un dramaturge illustre vienne, après plus de cent ans révolus, prononcer une parole de pitié, qui serait un outrage aux mânes augustes de Robespierre et de Marat ».

Les terroristes de Daech  ou de Al Quaïda ont bien des progrès à faire dans la barbarie pour atteindre ce niveau d’ignominie.

   [Cette déclaration éhontée du fanatique Clémenceau est citée, in extenso, par  le Dr Philippe Ploncard d’Assac (neurochirurgien retraité) dans son livre essentiel «le complot mondialiste » qu’il faut impérativement lire…. puis relire.

(Édition SPP – BP 30030 – 83952 La Garde cedex)]

 Or qui sème le vent récolte la tempête. Les Français ont approuvé ces apôtres de la violence terroriste et les ont «sanctifiés», génération après génération. Pour eux, le temps est venu de payer leur impéritie.

Et comme toujours ce sont les anonymes, innocents et hébétés, qui payent le prix du sang. Soyons compatissants et solidaires c’est-à-dire  charitables. Et respectons nos morts, mais TOUS nos morts victimes des terrorismes révolutionnaires qui  se succèdent depuis plus de deux siècles : la mémoire des milliers de victimes de la sanglante «épuration» gaulliste de 1945 doit être honorée autant que celle de nos concitoyens assassinés par les djihadistes fanatiques, ce vendredi noir 2015 ; et les «septembriseurs» dantonistes de 1792 doivent être honnis autant que les «novembriseurs» islamistes de 2015 ou que le «juilletueur» sarrasin de 2016.

  Pour l’heure, la commisération nationale en faveur de nos compatriotes meurtris doit être sans faille.

La France ne se relèvera de sa décrépitude que si les Français reviennent à la défense de l’héritage national,  sous l’égide de Jeanne d’Arc, notre sainte nationale, et du chevalier Bayard, sans peur et sans reproche. Il leur faudra relever TOUS les défis, qu’ils soient salafistes, mondialistes, cosmopolites ou maçonniques.

La France, c’est Saint Louis.

Telles sont l’inspiration et la raison d’être du nationalisme français. En urgence, il nous faut reconquérir la maîtrise de nous-mêmes ; par exemples, en refusant l’invasion migratoire qui crée un environnement propice à la subversion djihadiste, même si la plupart des immigrés ne sont pas des terroristes potentiels, et en méditant l’éventualité du Fréxit puisque leur europe minusculaire de Bruxelles n’est qu’un appendice mondialiste.

Il devrait aller sans dire mais, hélas, cela va beaucoup mieux en le disant, qu’une telle vision de la renaissance française suppose l’éradication, hors du paysage politique français, des pollueurs issus du marigot « démocratique » qui tiennent le haut du pavé gluant de la ruelle politico-médiatique. Vu particulièrement que la hâblerie des candidats aux «présidentielles» est asphyxiante par ses sempiternelles références à l’escroquerie politique de 1789.

C’est tout le système politicard «français» qu’il faut pulvériser.

Gilles Sibillat, le récalcitrant,      proviseur retraité, chargé de mission du Parti de la France pour le Var

Réinfo 19 Novembre 2018

RÉINFO, MAGAZINE D’INFORMATION DU PARTI DE LA FRANCE DU 19 NOVEMBRE 2018

La Rédaction

Réinfo, magazine d'information du Parti de la France du 19 novembre 2018

Au sommaire de ce numéro :

• Referendum en Nouvelle-Calédonie : Les calédoniens ont décidé de rester français, au moins jusqu’en 2020, date du prochain referendum. Mais est-ce vraiment surprenant au regard de l’histoire de ce territoire ?
•Transition énergétique :Alors que le gasoil est en hausse, que les éoliennes ne donnent pas satisfaction, que la France ne sait plus construire de centrale nucléaire, l’Etat a décidé de brader nos barrages hydroélectriques, la seule énergie renouvelable rentable qui fonctionne bien et dont les coûts sont amortis.
• Tout va bien, vous êtes en Macronie.Avec les commémorations du centenaire de 14/18, où la diplomatie française a été en dessous de tout, avec nos alliés d’hier, qu’ils soient serbes, anglais ou américains.
• Brexit or Not Brexit : La question irlandaise au coeur des négociations pourrait bien faire échouer la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Et ce ne serait pas forcément une surprise.

Reinfo du 8 0ctobre 2018

Journal de réinfo du Parti de la France

Au sommaire de ce numéro :

• Areva : La justice américaine se penche sur une affaire de corruption lors de l’acquisition d’une start-up californienne par le groupe AREVA, qui pourrait se voir réclamer près de 24 milliards d’euros. Encore une facture pour le contribuable français.

• La démission de Gérard Collomb : Fidèle de la première heure de l’Illuminé du Touquet, le numéro 2 des Gouvernements Philippe claque la porte de la Macronie.

• Tout va bien, vous êtes en Macronie. Avec un criminel caché sous une burqa, un président de la république plus proche des délinquants que des retraités et des demandeurs d’asile qui n’ont rien de réfugiés politiques.

•La poudrière des Balkans :provocation du président Hashim Thaçi au Kosovo et referendum en Macédoine, l’OTAN avec la complicité des dirigeants européens, testent ses forces face à l’archi-antagoniste russe, au risque, comme il y a 100 ans, de mettre le feu à cette poudrière.

 

 

Réinfo du 24 septembre

Réinfo, journal d’information bimensuel du Parti de la France, présenté par Sylvie Collet. du 24 septembre..
Réinfo, magazine d'information du Parti de la France du 24 septembre 2018
Au sommaire de ce numéro :

• L’affaire Audin : Un petit rappel de la réalité de l’engagement des communistes auprès des terroristes du FLN.
• Justice : La dictature des juges, qui amplifient les lois contre la liberté d’expression, est le problème majeur de nos pseudos démocraties occidentales.
• Tout va bien, vous êtes en Macronie.Avec un plan pauvreté qui n’aidera pas les plus pauvres ; un médecin à qui on vient de retirer sa clause de conscience et un président en perte de vitesse qui se lance, comme son prédécesseur, dans des réformes sociétales.
•Audition de Viktor Orban au Parlement européen : l’Europe a une nouvelle définition pour la démocratie qui ne laisse pas beaucoup de place à la voix du peuple.

Invité Bruno Hirout

BRUNO HIROUT, INVITÉ DU FACE À FACE DU 17 SEPTEMBRE 2018

La Rédaction

Face à Face, magazine d’information bimensuel du Parti de la France

Bruno Hirout, invité du Face à Face du 17 septembre 2018
Invité :
Bruno Hirout
Membre du Bureau politique du Parti de la France
Délégué départemental du Calvados• PdF 14

Pour commander les livres de Roger Holeindre :
Trahison sur commande : histoire du PCF – 2007, ISBN : 978-2-9523128-3-7, 1 volume 16 x 24, 456 pages.
De Gaulle : l’homme qui faisait se battre les français entre eux – 2009, ISBN : 978-2-9523128-6-8, 1 volume 16 x 24, 704 pages.
1935/2015 : 80 ans de mensonges et de calomnies. Ça suffit ! – 2015 ISBN : 978-2-36611-008-1, 1 volume 16 x 24, 600 pages.

Reinfo du 10 septembre

RÉINFO, MAGAZINE D’INFORMATION DU PARTI DE LA FRANCE DU 10 SEPTEMBRE 2018

La Rédaction

Réinfo, magazine d'information du Parti de la France du 10 septembre 2018

Au sommaire de ce numéro :

• Transition énergétique au gouvernement : Nicolas Hulot usé par un immobilisme exemplaire est remplacé par un François de Rugy, impatient de gérer son placard.
• Prélèvement à la source : Une réforme inutile, complexe, coûteuse, injuste… Ils l’ont donc faite. Et c’est encore la classe moyenne et les petites entreprises qui vont payer.
• Tout va bien, vous êtes en Macronie.C’est la nouvelle rubrique de ce journal où nous vous présenterons de façon succincte tous les bénéfices du vivre ensemble et de l’État de droit.
• Chemnitz ou une réalité déformée :La manifestation organisée suite au meurtre d’un jeune allemand dans la ville de Chemnitz donne lieu à une polémique sans précédent. L’honnêteté des autorités et des médias nationaux allemands est fermement remise en cause par la presse régionale et les autorités du Land de Saxe.

Réinfo du 18 Juin

RÉINFO, MAGAZINE D’INFORMATION DU PARTI DE LA FRANCE DU 18 JUIN
Réinfo, magazine d'information du Parti de la France du 18 juin 2018
Au sommaire de ce numéro :

• Comptes de campagne et petits arrangements : L’association Anticor demande à la justice l’ouverture d’une enquête sur les dépenses de campagne de quatre des candidats à la présidentielle de 2017. Les petits arrangements de la commission nationale des comptes de campagne sous le feu des projecteurs.
• Dépénalisation du Cannabis : Petite mise au point sur les effets dévastateurs de cette addiction chez les jeunes, dans le domaine scolaire, mais aussi sanitaire, sécuritaire et même identitaire.
•Alstom, véritable scandale d’État :un des fleurons de l’industrie française bradé. Et à la manœuvre depuis 2014 déjà, Emmanuel Macron.
• La neutralité du Net, c’est fini.Les lois mises en place aux États-Unis et très bientôt en France pour lutter officiellement contre les fakes news représentent une étape importante vers l’abolition de la liberté d’expression.

LE FRONT NATIONAL EST MORT… VIVE LE PARTI DE LA FRANCE !

Le parti de la

LE FRONT NATIONAL EST MORT… VIVE LE PARTI DE LA FRANCE !

Extrait de l’Édition du 4 juin 2018
Réinfo, journal d’information

Le Front National est mort… Vive le Parti de la France !
Le Front National est mort. Ce que l’anti-France espérait depuis 45 ans, Marine Le Pen l’a réalisé. Après avoir exclu en 2015 son père, fondateur et président d’honneur du FN, elle vient aujourd’hui de liquider le Front national. Pour Carl Lang, je cite, « Jean-Marie Le Pen a été le fondateur du Front national, Marine Le Pen, sa fille, en est la fossoyeuse ».
Le néo-FN s’appelle officiellement, à partir de ce vendredi soir, le Rassemblement National, deux mois après un congrès au cours duquel ce nom avait été proposé par Marine Le Pen. Un changement de nom approuvé par 80,81 % des 53 % de militants FN qui se sont exprimés sur la question… c’est-à-dire moins d’un sympathisant sur deux. Le Président-fondateur du Front national, Jean-Marie Le Pen – même si, ne l’oublions pas, il reste l’un des responsables de ce qu’il appelle une trahison, en imposant en 2007 sa fille envers et contre tous – évoque, je cite, cet « honteux effacement de son identité » comme « le coup le plus rude que le Front national ait jamais reçu depuis sa fondation ».
Celui qui n’a plus aucune fonction, ni responsabilité dans la nouvelle structure précise sa pensée dans un communiqué, je cite : « Plus qu’une étiquette, c’est aussi une longue et courageuse histoire militante que l’on renie ». Il condamne « les inspirateurs comme les exécutants » de cette décision.
Pour le député européen qui siège dans les rangs des sans-étiquettes à Bruxelles, « rien de bon ne saurait naître d’un tel abandon, ni pour le mouvement lui-même, ni pour le service des Français […]Seuls les adversaires et les concurrents tireront bénéfice de cette trahison ».

La boucle de l’imposture, du parricide, des reniements et des allégeances honteuses est bouclée. Il aura suffi de sept années à Marine le Pen pour détruire l’héritage politique et le mouvement dont elle a hérité en 2011. Pour Carl Lang, « le mythe de la dédiabolisation et la quête frénétique de la normalisation médiatique ont transformé le parti de Marine Le Pen en composante docile et caricaturale du système politique en place, auquel elle n’a cessé de donner des gages de soumission ».
Marine Le Pen a beau avoir changé le nom de son parti, elle n’a en rien changé les situations financière, judiciaire et politique où elle a embourbé le néo-FN. Elle rebaptise donc une épave qui sombre.

La situation financièrement tout d’abord. Jamais le FN n’a eu autant de financements publics, et pourtant jamais le RN n’a eu autant de dettes ! 7 millions auprès du Parlement européen. 9 millions auprès d’une banque chypriote, 2 millions de reconnaissance de dettes à l’égard de députés européens, 6 millions d’euros auprès de COTELEC… 500 000 euros, de plus, réclamés par le Parlement européen la semaine dernière. Des sources jusque-là bien placées dans l’appareil évoquent un nouveau prêt philippin de 8 millions sans que l’on puisse réellement le confirmer ou non. Tout comme on ne connaît pas l’ampleur du fameux emprunt patriotique, lancé par la diva de Montretout, où vous pouviez dîner en tête à tête avec elle, pour 75 000 euros…
Et tout ça pour un parti mis en examen comme personne morale dans plusieurs affaires judiciaires et qui, s’il est reconnu coupable, devra s’acquitter d’amendes carabinées.
Coup de matraque supplémentaire sur ce tableau déjà bien défraîchit, les comptes de campagne de la candidate à la présidentielle de 2017 viennent d’être retoqués de près de 900 000 euros… qui échoiront évidemment au Parti. Faudrait quand même pas déconner…

Une situation judiciaire compliquée, ensuite, et c’est le moins que l’on puisse dire. Outre les mises en examen de Marine Le Pen sur son patrimoine personnel, des cadres comme Louis Alliot, Wallerand de Saint-Just, Jean-François Jalkh et des personnes morales comme le Front National, son micro-parti Jeanne et le groupe ENF au Parlement européen, des prestataires de services très liés à Marine Le Pen sont plusieurs fois mis en examen : complicité et recel d’abus de confiance, complicité d’escroquerie et recel d’abus de biens sociaux, blanchiment, emplois fictifs, surfacturations, faux et usages de faux, pour les campagnes électorales de 2011, 2012, 2014, 2015… On a du mal à appréhender la totalité de l’univers judiciaire de la nébuleuse mariniste, nous en oublions certainement. La justice russe elle-même s’intéresse au FN, puisque l’Agence d’assurance des dépôts bancaires russes (l’ASV) réclame en effet au parti de Marine Le Pen, le remboursement du prêt de 9 millions d’euros et a lancé une procédure judiciaire dans ce but.

Cela commence à faire beaucoup pour certains… Le coprésident néerlandais du groupe Europe des nations et des libertés (ENL) au Parlement européen, Marcel de Graaff, a vivement critiqué les largesses de ses alliés français du néo-FN, révélées quelques heures plus tôt par le site Politico.Au nom du Parti pour la liberté (PVV) de Geert Wilders, l’eurodéputé s’est dit « offusqué » des pratiques d’« enrichissement de la part de la délégation française », et a assuré s’« en distancier totalement ». Les tables dans des restaurants à 3 étoiles pour 400 euros par couvert passent mal… et mettent à mal politiquement la pseudo-relance voulue par Marine Le Pen avec le changement de nom.
Si l’on ajoute à tout ce qui précède, les changements de cap à répétition sur les questions européennes, la gauchisation démagogique du discours, le lamentable et honteux débat présidentiel face à Macron, comment s’étonner que les intentions de vote dans les sondages passent de 23 %, à 17 % puis à 15 %, alors que la campagne n’a pas encore commencé ?… Dernier revers en date, le refus net et catégorique de Nicolas Dupont-Aignan de faire liste commune pour les Européennes. Et oui, on ne s’amarre pas à un bateau qui coule…

À la création du Parti de la France, Carl Lang déclarait n’avoir aucune confiance, ni politique, ni personnelle, ni technique en Marine Le Pen. Les faits ne cessent de lui donner raison.
La recherche obsessionnelle de la soi-disant dédiabolisation de Marine Le Pen l’a conduite à sa perte. La diabolisation médiatique et politique est une arme psychologique utilisée en particulier par la gauche, autoproclamée morale, contre tous ses adversaires. La gauche française traite ses adversaires de racistes, d’antisémites, d’extrémistes de droite ou d’homophobes, au choix, en fonction de l’actualité. Croire que l’on peut mener le combat politique de résistance nationale, sans subir la diabolisation par les ennemis de la nation, est d’une affligeante stupidité. Dans cette naïve démarche de dédiabolisation qui conduit mécaniquement à l’allégeance, Marine Le Pen n’en fera jamais assez. Elle a exclu son père, liquidé le Front national mais elle s’appelle encore Le Pen. Afin d’aller au bout de sa logique de reniements, il faut qu’elle aussi change de nom. C’est d’ailleurs ce qu’elle devrait faire, rendre son nom et son parti à son père.
Madame Le Pen ne croit pas aux valeurs et aux principes de la droite nationale, elle fait du souverainisme de gauche et, finalement, pour résumer, elle pense comme Chevènement.

Dans un communiqué et une vidéo que vous pourrez retrouver sur notre site, Carl Lang, le président du Parti de la France, lance un appel, je cite « aux militants, aux élus et aux sympathisants de la droite nationale de conviction qui ne se reconnaissent pas dans le nouveau parti de Marine Le Pen à rejoindre le Parti de la France. Ensemble, au service de la France et du peuple français, nous porterons avec fierté les valeurs et les principes de la droite nationale, populaire et sociale. Plus que jamais notre combat de résistance et de reconquête continue ! »

Réinfo du P.D.F. 4 juin

Réinfo, magazine d'information du Parti de la France du 4 juin 2018
Au sommaire de ce numéro :

• Le Front National change de nom : La boucle de l’imposture, du parricide, des reniements et des allégeances honteuses est bouclée. Il aura suffi de sept années à Marine le Pen pour détruire l’héritage politique et le mouvement dont elle a hérité en 2011.
• Mamoudou, le nouveau héros de la république : Une surcharge émotionnelle pour une récupération politique, qui ne doit pas nous faire oublier la multitude des actes de courage de nombreux Français oubliés des plateaux de télévision.
•La Turquie avance ses pions :En Syrie, en Algérie et en Tunisie, mais aussi en Europe en Allemagne et tout particulièrement en France, Erdogan, ne prépare-t-il pas l’avènement d’un nouveau califat ?
• L’Italie eurosceptique prête à gouverner.La morgue de l’Union européenne aura précipité la mise en place d’une plateforme commune de la nouvelle coalition italienne, mais pour combien de temps ?
Et pour finir, l’actualité du parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

Appel de Carl Lang

Le parti de la

APPEL DE CARL LANG AUX MILITANTS, ÉLUS ET SYMPATHISANTS DE DROITE NATIONALE ET DE L’EX FRONT NATIONAL.

Après avoir exclu en 2015 son père, fondateur et président d’honneur du FN, Marine Le Pen vient aujourd’hui de liquider le Front national.
La boucle de l’imposture, du parricide, des reniements et des allégeances honteuses est bouclée. Il aura suffi de sept années à Marine le Pen pour détruire l’héritage politique et le mouvement dont elle a hérité en 2011.

Le mythe de la dédiabolisation et la quête frénétique de la normalisation médiatique ont transformé le parti de Marine Le Pen en composante docile et caricaturale du système politique en place auquel elle n’a cessé de donner des gages de soumission.
Si l’on ajoute à tout cela les changements de cap à répétition sur les questions européennes, la gauchisation démagogique du discours, le lamentable et honteux débat présidentiel face à Macron, la gestion calamiteuse et caractérielle de ses ressources humaines, la montagne de dettes du Front national et les renvois multiples devant le tribunal correctionnel, on constate qu’elle a non seulement transformé l’extraordinaire boulevard électoral qui s’offrait à elle en 2017 en chemin de traverse, mais surtout qu’elle a réussi là où toute la classe politico médiatique avait échoué depuis 40 ans : enterrer le Front national. Jean-Marie Le Pen a été le fondateur du Front national, Marine Le Pen, sa fille, en est la fossoyeuse.
Dans cette situation, et quelles que soient les désillusions et les déceptions compréhensibles de nombreux militants de l’ancien FN, l’heure n’est pas aux atermoiements, à la réserve ou aux renoncements. Il est au nécessaire engagement.
J’appelle les militants, les élus et les sympathisants de la droite nationale de conviction qui ne se reconnaissent pas dans le nouveau parti de Marine Le Pen à rejoindre le Parti de la France. Ensemble, au service de la France et du peuple français, nous porterons avec fierté les valeurs et les principes de la droite nationale, populaire et sociale. Plus que jamais notre combat de résistance et de reconquête continue !Communiqué de presse de Carl Lang
Président du Parti de la France

Marion change son nom:vu par JMLP

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